Mars 208 le CIF Famille Vincentienne

Ce matin laïcs soeurs et prêtres de la famille vincentienne repartaient du Berceau après avoir demeuré une journée à Dax et au Berceau. De plusieurs pays : Croatie, Irlande, Indonésie, Bénin, Panama, Pérou, Brésil et Mexique on offert quelques couleurs au Berceau

Prier la Semaine Sainte depuis le diocèse d'Aire et de Dax

 

 

 

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RCF, Radio Chrétienne Francophone, propose en cette année 2018, à partir de son réseau, de vivre le Triduum pascal avec les moines de l’abbaye de Maylis. Vous pouvez en suivre le programme … https://rcf.fr/spiritualite/vie-de-l-eglise/la-semaine-sainte-l-abbaye-notre-dame-de-maylis

A cette occasion, la radio va programmer une émission de présentation du département des Landes, avec ses ressources, son histoire, sa culture, et son actualité. Parmi quelques illustres landais, st Vincent de Paul va être évoqué, et c’est d’ailleurs chez lui que s’est déroulé hier, mardi, l’enregistrement.

 

A bon entendeur !...

Sur image, la présentation de la traditionnelle course de vaches landaises …

 

Et Sr Frédérique et P Frédéric en dialogue avec la journaliste.

  

 

 

 

 

Célébration de Rameaux : entrons dans la semaine sainte avec le Père Paul

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Chères sœurs et chers frères.

 

       Avec tous les chrétiens du monde entier, nous inaugurons la Semaine Sainte, qui est la plus importante de l’année. Aujourd’hui, nous faisons mémoire de Jésus entrant à Jérusalem où il va révéler la véritable mission du nouveau pasteur d’Israël. Il n’arrive pas sur un char, mais sur un petit âne. Et quand il entre Jérusalem, une foule porte des rameaux d’olivier et des feuillages pour les répandre sur le passage de Jésus et elle crie « Hosanna, Hosanna, Hosanna ! Béni soit celui qui vient au nom du Seigneur. Hosanna au plus haut des cieux ».

 

Maintenant, Jésus entre aussi dans nos familles, nos communautés et nos cœurs. Il veut nous rejoindre au plus profond de nos vies. Il veut nous sauver parce qu’Il est le seul qui puisse nous délivrer de tous nos esclavages, surtout du péché, et nous donner la vie éternelle. Cependant, Il ne nous libère pas avec la force d’une armée mais par celle de l’amour, la puissance de la croix. Le Vendredi Saint, Il sera condamné et crucifié. La couronne qui sera posée sur sa tête, sera une couronne d’épine. Aux yeux du plus grand nombre, sa mort sera considérée comme une défaite. En réalité, ce sera une victoire, la victoire de l’amour sur le péché.

 

Nous avons élevé un rameau béni. Ce rameau nous rappelle que nous allons entrer avec Lui dans la Jérusalem céleste et reconnaître la puissance divine dont il est revêtu.

 

 

Dans Gethsémani, Jésus a voulu que ses disciples demeurent avec lui, c’est le même appel qu’il nous adresse en cette semaine. Alors, tout au long de cette semaine sainte, nous sommes invités à l’accompagner sur le chemin du Calvaire dans la prière. Nous demeurerons avec Lui. Nous Le suivrons dans ses diverses stations: le Jeudi Saint, nous célébrerons l'institution de l'Eucharistie et du sacerdoce ; le Vendredi Saint, nous suivrons Jésus jusqu'au pied de la croix. Puis, au cours de la veillée pascale, nous célébrerons sa victoire sur la mort et le péché. Avec lui, le mal ne peut avoir le dernier mot. Par sa Passion et par sa croix, le Christ nous ouvre un chemin vers la Résurrection et la vie éternelle.

Seigneur, donne-nous force et courage pour te suivre tout au long de cette semaine Sainte. Si nous mourons avec Toi, nous vivrons avec Toi. Si nous souffrons avec Toi, Avec Toi, nous règnerons.

Amen. et nous ? Méditons un peu en silence !

 

Paul Dung cm

 

 

                      

la dernière semaine de carême avec le Berceau

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

« Passer de la mort à la vie »

Cinquième dimanche de Carême : une vie  nouvelle

          

Chers Amis,

De l’avis des plus grands scientifiques, le constat est flagrant, nous vivons trop sur fond d’images avec nos télévisons, portables, caméras, écrans de toutes sortes: le virtuel est roi. Parallèlement nous voyons ceux qui nous nourrissent, nos paysans, insister sur leurs difficultés, accablés qu’ils sont de charges et de lois et pourtant les plus proches du réel puisqu’ils font corps avec la nature. Nous ne savons plus regarder l’authenticité et le rapport vital qu’elle nous offre. Cela est l’indice que le vrai nous échappe ; nous devenons petit à petit, des êtres artificiels, falsifiés et falsificateurs. Il y a mieux à faire pour aujourd’hui et pour demain quand vivre pleinement est notre vocation.

1°Regardons les jours que nous vivons.  Cette semaine, a été évoquée l’anniversaire de la mort terrible du Père Hamel. Les Filles de la Charité qui ont vécu l’assassinat ont écrit : « Ils ont essayé de nous enterrer. Ils ne savaient pas que nous étions des graines ». Prolongement de l’Evangile de ce jour. Comme toute semence, nous sommes apparemment voués à la disparition totale mais Jésus nous le redit aujourd’hui : « Vous n’êtes orientés que vers une disparition provisoire car vous revivrez autrement et votre nouvelle vie sera très féconde, riche en productions nouvelles ; et même déjà vous pouvez renouveler votre façon de penser et d’agir ». Nous avons beaucoup de peine à croire en cela mais ce sont les mots de Dieu et ils ne peuvent être pris à la légère ! Pour qui sait regarder la nature, avec le printemps qui arrive, tout est promesse de vie, même au-delà d’un coup de gel. Cela vaut pour nous-mêmes : toute vie humaine est traversée de blessures, de morts et de pertes. Mais dans le même temps, elle connaît des joies, des remises à flots, des guérisons et de nouveaux départs.  Voilà une issue inattendue, une fécondité inouïe, malgré nos chemins de croix, au-delà de tous nos calvaires qui prennent de multiples formes. Toute existence connaît la joie de la renaissance, offerte à nouveau comme un hommage à Dieu qui nous comble au-delà de tout ce que nous pouvons espérer. Imitons ceux qui se remettent debout, qui s’élancent pour une nouvelle vie après de graves ruptures, deuils, séparations, opérations etc. Au lieu de gémir, regardons la vie qui san cesse 

 

 

 

se manifeste à nous sous des formes variées et constantes. Elle est annonce de notre à-venir.

II. Regardons maintenant ce à quoi nous sommes appelés à vivre pour toujours. Ce que nous voyons du réel se produit aussi au spirituel. La réalité est comme un espoir fou qui nous habite : tout chrétien sait qu’il revivra en Christ. Notre foi est chancelante et fragile mais, quand nous relisons les dernières pages des quatre évangélistes concernant la Résurrection de  Jésus, nous nous prenons à penser que ce qui a été réalisé pour l’un, Jésus lui-même, peut l’être pour tous. Notre espérance refleurit et nos cris de douleurs deviennent des chants de joie et d’action de grâces. Au bout de tous nos tunnels, il y a la vie nouvelle que nous rapportons à Dieu comme son chef d’œuvre d’amour! Au bout de nos péchés, il y a la promesse de Dieu, sa véritable alliance.« Je pardonnerai leurs fautes, je ne me rappellerai plus leurs péchés », nous a dit Jérémie et« Le Christ est devenu pour tous ceux qui lui obéissent la cause du salut éternel » nous confirme l’auteur de la lettre aux Hébreux.

***

Cette semaine, le diocèse d’Aire et Dax a enterré un prêtre poète sensible et souffrant André Bret, dont le premier ouvrage, « Lumières d’ombres » fut couronné par l’Académie Française. Il nous laisse un testament  aux accents pleins de foi et dont je vous livre quelques vers tout simples :

« …Quand je serai debout devant la porte étroite

Et devant ton Royaume où seul entre l’amour,

Dans l’ombre d’un recoin, pauvre Ombre maladroite,

Je tremblerai d’effroi en attendant ton Jour…

  Mais mon cœur est en paix ne craignant pas cette Heure,

Car je sais, ô mon Dieu, que tu m’accueilleras ;

Et quand je frapperai, sans bruit, à ta demeure,

Tu seras sur le seuil et tu me souriras… »  (Juin 1973)

Amis de cette chapelle, souvenez-vous, après le baiser à la croix et à nos croix, il y  a toujours le chant des vibrants Alléluia, chants de printemps et de vie.

                         Bonne fin de marche vers Pâques. Amen. (J-P Renouard cm)

                                                                                                                                                  

 

           

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

« Passer de la mort à la vie »

 

 

 

 

Cinquième dimanche de Carême : une vie  nouvelle

 

          

 

Chers Amis,

 

De l’avis des plus grands scientifiques, le constat est flagrant, nous vivons trop sur fond d’images avec nos télévisons, portables, caméras, écrans de toutes sortes: le virtuel est roi. Parallèlement nous voyons ceux qui nous nourrissent, nos paysans, insister sur leurs difficultés, accablés qu’ils sont de charges et de lois et pourtant les plus proches du réel puisqu’ils font corps avec la nature. Nous ne savons plus regarder l’authenticité et le rapport vital qu’elle nous offre. Cela est l’indice que le vrai nous échappe ; nous devenons petit à petit, des êtres artificiels, falsifiés et falsificateurs. Il y a mieux à faire pour aujourd’hui et pour demain quand vivre pleinement est notre vocation.

 

1°Regardons les jours que nous vivons.  Cette semaine, a été évoquée l’anniversaire de la mort terrible du Père Hamel. Les Filles de la Charité qui ont vécu l’assassinat ont écrit : « Ils ont essayé de nous enterrer. Ils ne savaient pas que nous étions des graines ». Prolongement de l’Evangile de ce jour. Comme toute semence, nous sommes apparemment voués à la disparition totale mais Jésus nous le redit aujourd’hui : « Vous n’êtes orientés que vers une disparition provisoire car vous revivrez autrement et votre nouvelle vie sera très féconde, riche en productions nouvelles ; et même déjà vous pouvez renouveler votre façon de penser et d’agir ». Nous avons beaucoup de peine à croire en cela mais ce sont les mots de Dieu et ils ne peuvent être pris à la légère ! Pour qui sait regarder la nature, avec le printemps qui arrive, tout est promesse de vie, même au-delà d’un coup de gel. Cela vaut pour nous-mêmes : toute vie humaine est traversée de blessures, de morts et de pertes. Mais dans le même temps, elle connaît des joies, des remises à flots, des guérisons et de nouveaux départs.  Voilà une issue inattendue, une fécondité inouïe, malgré nos chemins de croix, au-delà de tous nos calvaires qui prennent de multiples formes. Toute existence connaît la joie de la renaissance, offerte à nouveau comme un hommage à Dieu qui nous comble au-delà de tout ce que nous pouvons espérer. Imitons ceux qui se remettent debout, qui s’élancent pour une nouvelle vie après de graves ruptures, deuils, séparations, opérations etc. Au lieu de gémir, regardons la vie qui san cesse 

 

 

 

 

 

 

 

se manifeste à nous sous des formes variées et constantes. Elle est annonce de notre à-venir.

 

II. Regardons maintenant ce à quoi nous sommes appelés à vivre pour toujours. Ce que nous voyons du réel se produit aussi au spirituel. La réalité est comme un espoir fou qui nous habite : tout chrétien sait qu’il revivra en Christ. Notre foi est chancelante et fragile mais, quand nous relisons les dernières pages des quatre évangélistes concernant la Résurrection de  Jésus, nous nous prenons à penser que ce qui a été réalisé pour l’un, Jésus lui-même, peut l’être pour tous. Notre espérance refleurit et nos cris de douleurs deviennent des chants de joie et d’action de grâces. Au bout de tous nos tunnels, il y a la vie nouvelle que nous rapportons à Dieu comme son chef d’œuvre d’amour! Au bout de nos péchés, il y a la promesse de Dieu, sa véritable alliance.« Je pardonnerai leurs fautes, je ne me rappellerai plus leurs péchés », nous a dit Jérémie et« Le Christ est devenu pour tous ceux qui lui obéissent la cause du salut éternel » nous confirme l’auteur de la lettre aux Hébreux.

 

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Cette semaine, le diocèse d’Aire et Dax a enterré un prêtre poète sensible et souffrant André Bret, dont le premier ouvrage, « Lumières d’ombres » fut couronné par l’Académie Française. Il nous laisse un testament  aux accents pleins de foi et dont je vous livre quelques vers tout simples :

 

« …Quand je serai debout devant la porte étroite

 

Et devant ton Royaume où seul entre l’amour,

 

Dans l’ombre d’un recoin, pauvre Ombre maladroite,

 

Je tremblerai d’effroi en attendant ton Jour…

 

  Mais mon cœur est en paix ne craignant pas cette Heure,

 

Car je sais, ô mon Dieu, que tu m’accueilleras ;

 

Et quand je frapperai, sans bruit, à ta demeure,

 

Tu seras sur le seuil et tu me souriras… »  (Juin 1973)

 

Amis de cette chapelle, souvenez-vous, après le baiser à la croix et à nos croix, il y  a toujours le chant des vibrants Alléluia, chants de printemps et de vie. Bonne fin de marche vers Pâques. Amen. (J-P Renouard cm)

 

Le service national de la Pastorale des Migrants présente l'accueil vécu au Berceau

Vous l'avez su le berceau étant une fondation sous le patronage de l'état et de l'Eglise, l'an dernier, il a été sollicité pour accueillir des migrants de Calais durant presque toute l'année. Une aventure à laquelle beaucoup ont participé de la ville de St Vincent de Paul, l'ensemble scolaire et nombre d'entre vous. Le service national des migrants parle de ce service dans sa page durant ce carême pour ouvrir les cœurs à cette dynamique d'accueil ancrée dans la foi

http://migrations.catholique.fr/index.php?ID=1055592&detailObjID=1058635&detailResults=1055597&dataType=actu/

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