Soeur Marie-Geneviève une fille de la charité au service de l'éducation part vers son Seigneur

Parce qu’elle aimait st Vincent,

Parce qu’elle aimait les enfants, enseignantes par appel,

Parce qu’elle a mis au monde VdP (Varef),

Parce qu’elle aimait le Berceau, son point de passage incontournable pour les mois internationaux, conduis par elle,

Nous avons célébré la Messe pour elle ce jeudi 1er février 2018,

 Dieu la reçoive dans sa paix !



HOMMAGE

Née en 1930 sous le chaud et beau soleil du Gard, Sr Marie-Geneviève ne savait pas qu’elle rencontrerait un jour, un prêtre issu de 10 km de là, et qui avait entendu parler de sa famille. Les voies de Dieu sont plus qu’impénétrables ; elles sont capricieuses et quelquefois pleines d’humour. Les pas de ces deux vincentiens se sont croisés à ce qu’on appelait alors « la CdO », la Centrale des Œuvres ou en raccourci, ‘la Centrale’, œuvre de sr Suzanne Guillemin. L’un était jeune directeur de sœurs orienté par ses supérieurs sur st Vincent et fasciné par l’étude de sa spiritualité et l’autre sortait de maisons d’enseignements pour enfants et jeunes. Des réunions  multiples à Paris et au Berceau les ont réunis pour mettre sur pied, les premiers mois vincentiens internationaux et la charte de l’enseignement vincentien, aujourd’hui fédération des tutelles sous le nom de VdP (en un temps VAREF).

Sr Marie-Geneviève était une vraie méridionale, toujours joyeuse, laborieuse, studieuse. Elle possédait l’art de la transmission : des filles de la charité du monde entier pourraient en témoigner ! Très vive, leader de nature, organisatrice et stimulante, elle entrainait et enthousiasmait. Elle aimait les pauvres, ça va sans dire, désireuse de former des sœurs capable de mieux faire connaître «  la mystique du pauvre et celle du service ». Le soir tombé, elle a passé le flambeau et s’est retiré rue du Bac puis à la Maison Sainte-Hélène d’Epinay-sous –Sénart, s’enfonçant dans une nuit de l’esprit que nul ne voudrait connaître. A cette évocation, me revient en mémoire la phrase de st Vincent qui la résume tout entière : « Pour témoigner l’amour et l’honneur que nous devons aux pauvres, je me rendrais très volontiers pauvre pour les servir » (IX, 56). Tel fut son dernier service, tel est son ultime message. Merci. Et que Dieu lui soit miséricorde et paix. (J-P Renouard cm)

Accueil Actualités Soeur Marie-Geneviève une fille de la charité au service de l'éducation part vers son Seigneur